De Wrightwood à Agua Dulce
Cette semaine, je vais aborder une autre notion importante sur le trail. Mais ça ne va pas être la partie la plus glamour du blog, autant vous prévenir. Disons que je vais aborder la conséquence directe du sujet précédent, qui était la nourriture.
Et si le sujet ne vous intéresse pas, ce que je peux comprendre, je vous invite à passer directement au chapitre J28.
J’insiste.
….
…
Vous êtes toujours là?
Tant pis pour vous. Alors, comment on fait caca dans la nature, aux Etats Unis.
Hé! Je vous avais prévenu, non? Vous pouvez toujours aller au chapitre J28, hein?
Toujours là? OK.
L’idée, c’est toujours de ne pas laisser de trace de son passage. D’abord, on s’éloigne du trail. Bonne chance si vous avez une envie pressante, coincé en plein milieu d’une falaise ou sur une crête.
Vous laissez votre sac à dos sur le chemin, du côté où vous allez vous éloigner. Tout le monde comprend ce que ça implique, et personne n’ira farfouiller dans les buissons tant que vous y êtes. On est donc tranquille. On repère un endroit qui semble convenable, un peu abrité. Ou au contraire, avec une belle vue.
On dira ce qu’on voudra, mais vaquer à ses occupations devant un magnifique coucher de soleil, ça reste un moment – prout – magique… Non?
Il y a deux écoles. L’école « je m’accroche à une branche ou à un tronc, pour ne pas tomber », mais il vous faut un arbre, ou l’école, plus classique, « accroupi ».
Vous prenez votre pelle, et vous creusez un trou. Oui. J’ai une mini pelle, rien que pour ça. Le trou, on l’appelle un cat hole, ici. Un trou de chat.
Et ensuite, et bien… Vous essayez de viser. Pas de panique si vous ne visez pas bien: vous trouverez bien une branche ou un gros caillou pour rectifier cette erreur de trajectoire.
Bien sûr, vous avez pensé à emmener votre petit rouleau de papier. Pour être sûr, vous le gardez avec la pelle. Et avec la petite pochette ziplock.
C’est quoi, cette pochette? Et bien… Le papier, ce n’est pas vraiment naturel, et ça ne se dégrade pas très bien. Le laisser dans le trou serait donc contraire au principe du Leave No Trace…
Donc la pochette contient… Une autre pochette, type ziploc aussi. Ou sac de congélation hermétique, si vous préférez. La pochette extérieure est noire, pour ne pas montrer le contenu. Et la combinaison de ces deux pochettes hermétiques est suffisante pour empêcher toute les odeurs.
Une fois votre tâche terminée, vous re-bouchez évidement le trou. Et vous placez au dessus un gros caillou, ou deux branches, en croix. Vous ne voudriez pas qu’un autre hiker aie l’idée de creuser exactement au même endroit, n’est-ce pas?
Et évidement, vous vous lavez les mains. On est en rando, on n’est pas des sauvages. Même si vous n’avez que très peu d’eau, parfois, vous gardez un petit flacon de ”hand sanitizer » rien que pour ça.
Oui, cela implique que je me promène avec du papier hygiénique utilisé. Tout à fait. Jusqu’à ce que je croise une poubelle, auquel cas je jette la pochette intérieure, avec son contenu, et je la remplace par une autre, prête à l’emploi.
Bon, je pense qu’on a fait le tour du sujet. On va pouvoir reprendre une lecture un peu plus… normale.
J28 (du mile 363 au mile 376, plus les 3 miles de l’Acorn Trail)
12 mai
Jeff, le Trail Angel qui nous a hebergé cette nuit, nous propose de nous déposer au pied de l’Acorn Trail, par où nous sommes venus . Ou à Inspiration Point, un peu plus loin. Ce qui nous économiserait les 3 miles de l’Acorn Trail, plus 6 miles du PCT. Mais surtout, un sacré dénivelé… La tentation est là. Mais non, on est venus pour marcher, on va marcher.
Retour au départ de l’Acorn Trail. On remonte ce qu’on a descendu. Et c’est évidement plus long qu’en descendant. Et surtout : le sac est très lourd. Il est chargé de nourriture. Heureusement, cela va diminuer pendant le trajet.
Et nous re-voici sur le PCT. On récupère de l’eau après quelques miles. Mais on n’avance pas tellement, aujourd’hui. Le sac est lourd.

On croise des installations de sport d’hiver. Mais ça manque un peu de neige…


On repère le mont Baden-Powell. Si vous avez été scout, quelque chose vient de vibrer en vous. Pour les autres, j’explique: Lord Baden-Powell, anglais, militaire de carrière, rentre en Grande Bretagne vers l’âge de 50 ans. Et devant la jeunesse désœuvrée des quartiers populaires, applique les principes qu’il a appris à la guerre pour guider des jeunes, dans une optique de paix et de développement personnel. Il devient ainsi le créateur du scoutisme, qui compte actuellement plus de 50 millions de jeunes de part le monde. Et cette montagne a été nommée en son honneur.

On sera à son sommet ce soir, ou demain, selon la fatigue. C’est que le dénivelé prévu est important, aujourd’hui.
On arrive à Inspiration Point vers 13h30. L’endroit d’où on aurait pu partir, ce matin. D’autres hikers arrivent, on papote. Il y a des tables, on s’installe. Et on reste une heure…
On fini par repartir. On se rapproche de la montagne que l’on vise.

On descend, jusqu’à la route, fermée pour travaux. Altitude 2000m. Et on commence l’ascension du Baden-Powell. Altitude 2867m.
Pendant la montée, on voit trois cerfs de Virginie. Pas farouches. De la taille d’un chevreuil.


Le cumul des dénivelés depuis ce matin à raison de nous. On atteint la source pendant la montée, mais on fatigue. On trouve un endroit où dormir, on monte les tentes. Même si le temps s’est réchauffé, il est prévu un petit 0°C, avec un peu de vent.

J29 (du mile 376 au mile 390, + 3 miles hors trail)
13 mai
Très bonne nuit. Réveillé un peu tard, je m’habille en vitesse, range mes affaires, petit déjeuner… Je jette deux litres d’eau. Pendant la nuit, elle est devenue orange. Pas vraiment envie de boire ça. Je vais être un peu juste, mais il me reste quasiment assez d’eau pour aller jusqu’à la prochaine source, en faisant attention.
Et on termine cette ascension. Il nous reste 500m de dénivelé.
Il reste quelques plaques de glaces sur le chemin, mais ça passe sans difficulté, même sans crampons.

Le PCT bifurque avant le sommet. On laisse nos sacs à dos, et on termine la grimpette. C’est beaucoup plus facile. On les récupérera en descendant.


Séquence photo au sommet. La vue est superbe. On distingue une ville au loin (vraiment très loin), peut-être Los Angeles. Mais sans un énorme zoom, impossible d’en tirer une photo.




On grignote, et on repart. On récupère nos sacs à dos à la jonction, et c’est reparti. On longe la crête, les paysages sont superbes.


Par contre, c’est loin d’être plat. C’est peut être lié à l’altitude, mais j’ai vraiment du mal à trouver mon souffle, depuis hier. Et je n’ai pas terminé la journée: aujourd’hui, au total, on a 1100m de dénivelé positif, et 1500m de négatif.
On s’arrête pour manger à la source, où je refais le plein. Pas tellement faim, ce midi. C’est sûrement encore lié à la chaleur. Je commence à craindre le pire pour la section de Tehachapi, sensée être là plus chaude de la Californie du Sud…
On aborde à nouveau une zone incendiée. Plus récente. Et une des premières plante qui pousse après un incendie, c’est le fameux poodle dog bush, qu’il faut éviter de toucher.





Après une nouvelle belle petite coline, que l’on monte, puis descend, on s’arrête au bord de l’I15, sur une aire de repos. Et on mange. Sheppard n’est pas motivé pour continuer.
Il faut dire, ici, on sort du PCT. La section est fermée, depuis plusieurs années, pour la protection de grenouilles à pattes jaunes, qui vivent dans les environs, et qui sont menacées d’extinction. A la place, on est sensés marcher le long de la route, l’I15.
Une autre randonneuse nous indique que le prochain campement, 3 miles plus loin, est nettement mieux que cette aire de repos, et qu’il y a de l’eau. Ce qui suffit pour motiver Sheppard. On repart, pour 3 miles.

On s’installe dans un coin tranquille. Malheureusement, il ne le restera pas longtemps. Une fois la nuit tombée, un groupe avec enfants et chiens arrive, et s’installe, pas très loin de nous. Et ils sont tout sauf discrets…
J30 (? miles hors trail, puis du mile 398 au mile 415)
14 mai
Finalement, la nuit s’est plutôt bien passée. Les voisins se sont vite couchés, et j’ai bien dormi.
Deux options de trajet ce matin. On en a discuté hier soir. Soit on prend au nord, et on récupère le PCT, qui se dirige vers l’ouest. Soit on va vers l’ouest, et on récupère le PCT un peu plus loin. Sur cette seconde option, Sheppard a repéré une note qui indique que le week end, une boutique de ski prépare un trail magic, et on est samedi.
Va pour la solution ouest. On se lève tard. Sheppard est pressé d’arriver au trail magic. Lui, dès qu’il est question de manger… Il en sera d’autant plus déçu. Le propriétaire met simplement de l’eau à disposition des randonneurs. Et c’est déjà super cool de sa part. Sheppard, qui s’était monté la tête avec cette histoire de trail magic, a bien retenu la leçon.
On reprend la route. Toujours sur l’I15. Assez rapidement, on rejoint le PCT. Et là, c’est une surprise de taille qui nous attend. C’est même énorme: le chemin est quasiment plat. On n’en revient pas. On en profite pour avancer un peu. On recroisera l’I15 plusieurs fois.

Les bonnes choses ayant toujours une fin, les choses se gâtent en début d’après midi. On monte, et la chaleur débarque.


Soudain, une glacière sur le bord du chemin. Dedans, des bonbons. C’était inattendu, et ça fait bien plaisir.
Cependant, pendant la montée, qui n’en finit pas, et sans ombre, je commence à avoir une crampe, puis un début de nausée. Oh oh. Ça ressemble aux premiers signes d’une déshydratation. Pourtant, je bois. Et je percute: je ne bois que de l’eau. Mais la transpiration, elle, contient aussi des sels. Mon niveau de sel doit être trop bas. J’ai heureusement des sachets d’électrolytes, que je peux rajouter à mon eau. Je trouve un coin d’ombre, je fais mon petit mélange, et je bois. Au bout d’une demi-heure, tout semble aller mieux. Je repars.

J’atteins enfin la source d’eau.
On repère un campement, 4 miles plus loin. L’endroit a l’air de proposer une vue splendide. On risque d’avoir un beau coucher de soleil.

Vue sur Palmsdale, de nuit:

J31 (du mile 415 au mile 436)
15 mai
Le programme de la journée est chargé.

D’abord, on descend de la montagne. 3 miles. Pendant la descente, un peu de réseau. J’appelle la famille. Et une fois en bas, on trouve la station des pompiers. Ils ont de l’eau, et un robinet extérieur, pour les randonneurs.

Une fois repéré, on boit un max, on se charge en eau, et on part. Le prochain point d’eau, c’est à une station de rangers, dans un peu plus de 17 miles. Un des rangers met à disposition des bouteilles d’eau, quasiment tous les jours. Il y a aussi un espace pour planter les tentes. On va essayer d’y être avant la nuit. Entre ces deux points, toutes les sources sont asséchées.
Je ne vous cache pas que ça monte une bonne partie de la matinée. Dès 10h, il fait 25°C à l’ombre. Évidement, quasiment pas d’ombre sur le trajet.

Heureusement, la météo s’en mêle, et on a quelques nuages en fin de matinée.

Vers 11h30, je rejoins Sheppard, qui m’attend dans un coin d’ombre qu’il a réussi à trouver. Il me propose de manger. Pour le moment, un beau nuage me facilite la marche, je choisis de continuer. Mauvais choix. Le nuage ne reste pas, et visiblement, ma dernière barre remonte à trop longtemps. Je me retrouve, quasiment d’un seul coup, sans force. Je n’avance plus. Je dois manger. Je m’arrête donc. Sheppard me rejoint, et mange à nouveau…
Début d’après midi, Sheppard décide d’avancer plus vite, pour voir, et me donne rendez-vous le soir au point prévu. Un énorme nuage, au moment le plus critique de la journée, m’aide à passer le point culminant du jour. Merci à lui, c’était bien appreciable.

« Chi-ki-chi-ki-chi »
Je reconnais le bruit du serpent à sonnette, maintenant… Mais je ne le vois pas.
Il se passe bien 10 secondes sans que je ne le repère. Et 10 secondes, quand ton instinct de survie te hurle « IL Y A UN SERPENT, TU ES EN DANGER », c’est long. Je ne bouge pas.
Je ne le voit que quand il se décide à s’en aller. C’est son déplacement qui me permet de le remarquer. Il est à 3 mètres, sur le côté du trail. Un serpent noir et gris, sur un petit tas de racines de même couleur et quasiment de même diamètre. Bien camouflé, le bougre…
Puis enfin, la descente. Mais pas la descente finale, ça serait trop facile. Quelques petites coline, jusque là cachées par le relief, font leur apparition. Enfin, rien de trop difficile, mais j’en arrive à terminer toute mon eau environ 30 minutes avant d’arriver à destination.


Sheppard est arrivé avant moi, il a eu le temps de prendre un repas (semoule). Il en prendra deux autres (un sachet de riz, et des ramens). C’est que, demain, on récupère nos colis, et qu’il n’a plus besoin de porter de repas qui ne serviront plus… Je lui fait remarquer que s’il continue, à ce rythme, il finira le PCT plus gros qu’en le commençant. Ça le fait rire.
J32 (du mile 436 à Acton KOA, mile 444, puis passage sur la planète Vulcain, à plusieurs années-lumières, puis retour sur le PCT, à Agua Dulce, mile 454)
16 mai
Ce matin, on se lève de bonne heure. Il va faire chaud. Je pars le premier du campement, vers 6h15. Environ 15 minutes plus tard, je me suis en train de longer une pente. A droite, en dessous de moi, soudain, ça bouge. Mais pas qu’un peu: ce sont des buissons entiers qui remuent. Je me tourne dans cette direction, et c’est un autre cerf de Virginie, qui s’enfuit en bondissant.

Ouf! Il m’a bien surpris.
J’entends une branche bouger derrière moi, au dessus. Tiens, il aurait un copain de l’autre côté de trail?
Ah non, c’est pas un copain. C’est un puma. Caché dans les broussailles.
Il y a un puma qui me regarde, à quelques mètres.
IL Y A UN PUMA QUI ME REGARDE, À QUELQUES MÈTRES!!!
Je commence tout juste à réaliser, que la bête tourne les talons et s’en va.
La probabilité d’un voir un doit être d’environ 1/1000. Sans exagération. Les pumas aiment être discrets. Visiblement, je me suis retrouvé juste entre le chasseur et sa proie. La probabilité que cette situation arrive doit être ridicule. J’ai un sourire au moins jusqu’aux oreilles toute la matinée.



On arrive à Acton KOA, un camping, où l’on avait envoyé nos cartons remplis de nourriture, que l’on récupère. La température est bien montée. On atteint les 30°C à l’ombre des arbres. Donc on attend un peu que ça passe, en sirotant des sodas bien frais.
Et pendant ce temps, qui voit-on arriver? Aloha! N’ayant pas pris de zéro à Wrightwood, il était en fait juste derrière nous. Et il a fait quelques journées bien remplies… Il compte rester ici pour la nuit, mais au vu de son rythme, il nous rejoindra peut-être bientôt.
De notre côté, on ne prévoit pas de rester. On n’a fait que 8 miles, ce matin, et la ville de Agua Dulce n’est qu’à 10 miles. Impossible de s’y ravitailler correctement, par contre, il y a des restaurants, avec de la vraie nourriture…
Donc on y va. Et oui, il fait vraiment chaud. On a un peu de vent, ce qui aide un peu. Même si c’est trompeur: on se déshydrate, mais on s’en rend moins compte.



On atteint le tunnel qui passe sous l’autoroute.


Et à la sortie de ce tunnel, on n’est plus sur Terre, mais sur la planète Vulcain. Je sais, vous allez avoir du mal à me croire, mais je vous assure que c’est vrai. Cette planète apparaît dans de vieux épisodes de Star Trek. Il y a peut-être un mécanisme de téléportation dans le tunnel, qu’en sais-je…








Le fait que les rochers de Vasquez Rocks, au sud d’Agua Dulce, soient quelque peu originaux, et que ça ne se situe qu’à 35 minutes d’Hollywood en voiture, et facile d’accès qui plus est, n’a bien sûr aucun rapport.

Ce soir, c’est pizzas. Et bières.
Prochaine étape: Hiker Town. 63 miles, donc peut-être un peu moins de 4 jours.
Et bien tu fais de sacrées rencontres !!! Très belles photos et parcours . Bon courage
Superbe et dépaysant comme toujours. Ce paysage « lunaire » laisse une idée du gigantisme du bouleversement qui s’est produit ici. Le puma n’attaque donc pas l’homme comme ça ? Dans l’absolu, c’est rassurant. As-tu, par curiosité, un « parapluie bulgare » dans l’un de tes bâtons de marche pour le cas-où ? 😉
Anyway, see you soon.
Tu vas avoir du mal à rester en place quand tu vas revenir travailler
et il ne faudra pas manger autant, faudra pas oublier :p
En tous cas paysage magnifique, tu en prends plein les yeux et de belles rencontres également j’imagine !
Top!
Quel beau parcours déjà parcouru. Félicitations à toi.
Les images sont à couper le souffle. Bon courage pour les prochaines étapes.
Coucou Emilien
je lis avec plaisir que tu te fais bien plaisir, paysages grandioses rencontres merveilleuses autant humaines qu’animal (oh le puma génial!!) Merci pour tes récits extras et les photos superbes. Le manque de sel bravo tu avais ce qu’il fallait ouf. Je vois sur les photos que tu as maigris, tu voyage donc plus léger et plus facile c’est top
coucou tonton
super paysage ,vraiment magnifique
Hello,
Pour la bestiole comme tu dis, c’est un cerf de Virginie, ils ne sont pas farouches. Ils sont aux Etats Unis et Canada l’équivalent de nos chevreuils . Par contre un puma …. rhhhoooo un joli petit chat ? non ? 🙂
Et pour ce qui est de la température si ca peut te consoler, chez nous …. on a la même !
Profites bien ! Prends en plein de yeux et continue de nous de vous vendre du rêve !
Bisou et bonjour de Vincent de la Canadie qui est venu passer quelques jours chez nous !
Voilà enfin un blog qui s’attache aux VRAIS sujets ! Oui, je suis sûr que nous étions nombreux à nous interroger secrètement sur cette organisation gênante mais incontournable du caca ! Félicitations pour tes explications encore une fois claires et drôles !
A part ça… TROP DE LA CHANCE D’AVOIR VU UN PUMA !! Quoique, quand nous étions en Amérique du Sud avec Stéphanie, nous étions partagés entre l’excitation de la possibilité d’en croiser un et la crainte d’en croiser réellement un ! En tous cas, voilà encore un souvenir mémorable que tu pourras ramener de ton beau parcours !
Bises
Félicitations pour ce récit passionnant et les photos à couper le souffle!Bon courage pour cette aventure impressionnante ! Véronique
Merci de continuer de nous faire voyager et rêver Émilien !!
Ça paraît tellement simple et ça donne tellement envie que je m’imagine faire le PCT… et d’un coup je me souviens que je ne supporte pas de dormir dans une tente (claustrophobie), que j’aime trop mon confort avec un vrai lit, une douche, le trône… qu’il me faudrait des kilos de crème solaire et qu’au bout de 3 jours à 32 bornes de moyenne j’abandonnerais, c’est sûr 😄😄😄
Encore de magnifiques photos et un récit épique !
Prends bien soin de toi (❗pumas et sels minéraux, en plus des ampoules et 🐍 !!)
💪💪💪
Excellentissime ce post !!
Top les explications, les infos, les photos, ce souci du détail…tout y est comme si on y était !!
Serpent, ok, puma, ok, reste…..l’ours !!! of course, on a suffisamment ri sur le sujet, peu de chances à priori.
N’oublie pas de bien alterner, eau/sachets déshydraté et bière fraîche/hamburger, c’est important pour l’quilibre alimentaire et psychique non ?
A la prochaine lecture de ton voyage
Biz
Bravo pour ttes ces explications,Emilien .
Quel talent de conteur ,quelque soit le sujet !
Encore bravo et bonne continuation surtt avec plein de nouveaux commentaires très variés mais que nous attendons tous .
Prends soin de toi
Bises
Michèle
Un pur bonheur que de te lire et regarder ces sublimes photos !
Merci .
Prends soin de toi à très bientôt
bisous